Ce n'est pas s'enfermer dans la douleur.
Il faut continuer de creuser son sillon, droit et profond,
Comme ils l'auraient fait eux-mêmes,
Comme on l'aurait fait avec eux, pour eux.
Etre fidêle à ceux qui sont morts,
C'est vivre comme ils auraient vécu.
Et les faire vivre avec nous,
Et transmettre leur visage, leur voix,
Leur message aux autres,
A un fils, à un frère ou à des inconnus,
Aux autres, quels qu'ils soient.
Et la vie des disparus,
Alors germera sans fin.
A mon grand père, 1924-2007,
Grapy Je t'aime.
